Brève de taverne 122

Taverne

– Bonjour Plumette, dit le hobbit simplet.
– Bonjour Gernidin, répond la fillette.
– Si tu me dis combien j’ai de bonbons dans ma main, je te les donne tous les deux.
– Tu en as deux !
– Mais… qui te l’a dit ?!?

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Brève de taverne 121

Taverne

A Bélianthe, c’est la rentrée des classes. L’instituteur se renseigne :

– Dis-moi Gurnik, que fait ton père ?

– Il est forgeron m’sieur !

-Et toi Faella ?

– Il est potier.

-Et toi Gholon ?

-Il est mort m’sieur !

-Ah ! Hum, désolé. Mais avant de mourir, il faisait quoi ?

– Arrrghh!  m’sieur.

La fin d’une belle aventure

l'ivre-book the end

 

C’était en 2012, je bidouillais les aventures de mon guerrier fétiche sur mon blog lorsque j’ai reçu un message. Quelqu’un montait une maison d’édition numérique et il était intéressé par Zordar. J’étais à la fois surpris, heureux, dubitatif, fou de joie,abasourdi et finalement, je fis le grand saut.

Ce quelqu’un c’est Lilian, mon éditeur qui a créé les éditions L’ivre-Book et qui à permis a de nombreux lecteur de découvrir le monde d’Aquilonia . Je n’était pas le seul car nous partîmes à cinq et bientôt nous fumes des dizaines en arrivant au port.

L’ivre-Book fut une formidable aventure, une expérience unique qui m’a permis de sillonner la France, de rencontrer des auteurs géniaux, des lecteurs sympas et de me faire de nombreux copains. Lilian le taiseux, le malicieux est toujours bienveillant et passionné. Il est aussi un des créateurs du fabuleux salon des Aventuriales.

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que notre boss préféré est dans le dur. Un gros problème de santé l’empêche de s’occuper de sa maison d’édition. En conséquence, L’ivre-Book ferme ses portes. Zordar est donc orphelin de son second papa dont j’espère de tout cœur, tout comme sa famille, qu’il va récupérer au plus vite. La santé avant tout.

Que va-t-il se passer cette année ? Que faire ?

Pour le moment, je suis encore sous le choc mais, comme tout breton, j’ai la tête dure !

Comme on dit en Bretagne : « Horizon pas net, reste à la buvette ! »

Metro 2033 – Dmitry Glukhovsky

Metro2033.jpg

2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie.
Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d’une menace obscure… mais aussi à se découvrir lui-même à travers des rencontres inattendues.

A la lecture du résumé, à première vue , on se dit du post-apo qui se passe dans le métro, ça ne semble pas très folichon. On est vite détrompé. Dés le début de l’histoire, une tension s’installe. Car outre Artyom dont on suit les tribulations dans les entrailles de Moscou, le personnage principal est le métro lui-même. Divisé en zones d’influences par différents groupes (ex-communistes, néo-nazis, mafia…) qui s’affrontent ou qui s’épaulent selon les événements, ce monde souterrain est rempli de mystères, de personnages forts, de choses irréelles, de dangers réels ou fantasmés. C’est un monde en soi, très riche ou il se passe toujours quelque chose. La lutte pour la survie est sans pitié.

Le récit est construit comme une quête initiatique classique – l’orphelin étant compris dans le package – avec la rencontre plus ou moins brèves avec des mentors, des monstres badass et avec quelques retours nostalgiques vers le passé du jeune garçon, avant l’apocalypse nucléaire. C’est le voyage dans l’inconnu bien terrifiant qui fait qu’on tourne les pages avidement, les yeux rivés sur le plan du métro. L’humanité en prend pour son grade et, visiblement, les hommes ont pris le pouvoir puisque le principal point faible de Metro 2033 est le manque cruel de personnage féminin digne de ce nom.

Ce roman fait partie d’une trilogie et il a été décliné en jeu vidéo. Quel succès !

C’est mérité. Car, malgré quelques défauts mineurs, Dmitry Glukhovsy revisite le post-apo avec brio.

Auteur : Dmitry Glukhovsky

Éditeur : Livre de Poche

Pages :850

Prix: 9.90 €

ISBN : 978-2-253-08300-9

 

Brève de taverne 119

Taverne

Ambrosius, se promène sur les remparts de Bélianthe avec son ami Tyrion. L’air malicieux, il lui demande :

– Sais-tu la différence entre un orque qui tombe du haut d’une tour  et un orque qui tombe d’un petit rempart ?

-Non.

– Celui qui tombe de la tour fait : » Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Boum !
Celui qui tombe du petit rempart fait: « Boum ! Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !